Christophe Pourcel
Un parcours d’Excellence et de Cœur
Il a aujourd’hui 55 ans
Enfance à Capdenac-Gare
Son papa travaillant à FOREST et étant arbitre et dirigeant sportif au CCAC, il y fait ses premiers pas et y noue ses premiers liens avec ses camarades de classes au primaire et au collège comme au judo, au tennis ainsi qu’au cercle des nageurs de Capdenac. Nombreux sont ceux qui, déjà à l’époque et jusqu'à aujourd'hui, apprécient sa fidélité et son empathie naturelle.
Après une bonne scolarité sur place en primaire et au collège qui conduit logiquement vers l'enseignement général, il choisit volontairement, à une époque où cela était si rare, de s’orienter vers un enseignement professionnel qui le passionne : L’hôtellerie et la restauration au Lycée précurseur de Souillac.
Sa famille maternelle très implantée à Peyrusse-le-Roc et Naussac, le poussera très jeune à s’impliquer dans le comité des fêtes puis au Conseil municipal. C’est à Naussac que s’éteindra en 2025 sa maman.
Quittant la rue Monteils à Capdenac et sa famille à l’âge de 18 ans, il part à l’étranger de 1989 à 1993 afin de compléter sa formation (Angleterre, Allemagne, États-Unis…). Il accomplit ensuite son service national dans son domaine d’excellence, au Cercle national des Armées à Paris, puis aux Invalides où il officie comme majordome auprès du général Gilbert Forray *****, chef d’État-Major de l’Armée de Terre et grand chancelier de la Légion d’honneur.
Une vie active exemplaire
D’abord remarqué par des grands noms de la profession, il exerce comme Chef de rang au Ritz et Chez Lenôtre. La Dépêche titrait à l’époque « Christophe POURCEL, Un jeune Capdenacois chez Lenôtre ». En 1993, à 23 ans, il est recruté comme Directeur de la restauration et de l’Hébergement du Centre de Thalassothérapie Thalacap en Camargue jusqu’en 1995 où il réussit le défi de mettre en place tous les procédés opérationnels, la tarification, le recrutement et de développement de l’établissement.
Pendant près de vingt ans, à partir de 1995, il poursuit sa carrière dans son domaine de prédilection au service de la Questure de l’Assemblée nationale où il est chargé du budget et de l’excellence ainsi que du recrutement et de l’organisation des événements pour la réception des hôtes de marque de la République (chefs d’État, parlementaires…).
Il se tourne ensuite vers l’Audit d’établissements hôteliers pendant 2 ans.
Fort de ses expériences passées, en 2016, il réorganise avec succès l’un des plus grands hôtels de la capitale (Hôtel 1K ****) pour y créer l’un des lieux les plus en vue de Paris. En 2017, il décide de créer à Villefranche son propre établissement, Le 4Z’Arts, qui rencontre un grand succès pour sa table, ses soirées et l’atmosphère proposée, avec de grands espaces extérieurs propices aux longues soirées d’été, concerts, soirées musicales et événementiel en tout genre. Mais en 2020, touché par la crise de la Covid, il est contraint de fermer.
Désireux alors de transmettre, il s’oriente vers l’enseignement dès fin 2020 aux Lycées hôteliers de Souillac et de Villefranche tout en reprenant courageusement des études supérieures jusqu’au Master 2 (Bac + 5). Il est naturellement choisi comme Président de Jury pour les épreuves du Bac pro et du BTS au Lycée des métiers de l’Hôtellerie et du Tourisme de Toulouse. Aujourd’hui, il est titulaire du concours d'Enseignant en Lycée technique et professionnel, qu’il décroche à 54 ans du premier coup (seulement 3 lauréats sur toute la France cette année-là).
Son humilité naturelle lui interdit de parler de ses engagements humanitaires constants qui sont donc moins connus et pourtant:
Dès les années 2000, il rejoint une équipe de 120 volontaires de l’association Basiliade et s’investit sur le terrain pour l’accueil et l’accompagnement de malades chroniques en situation de grande précarité.
Il sera en charge de coordonner bénévolement de nombreux dispositifs d’accès au logement, de réadaptation vers l’emploi et de protection d’urgence (femmes réfugiées avec enfants et en grande précarité, malades chroniques, mineurs…). Il participe à l’action et à la fusion avec « Sol en SI », « Dessine-moi un mouton » entre autres, spécialisés dans l’accompagnement d’enfants et d’adolescents atteints de maladies chroniques et en grande précarité familiale.
En 1996, confronté au décès de son père et ayant passé de longs mois à l’accompagner jusqu’à la fin de sa vie, il découvre avec peine que beaucoup de personnes meurent seules, sans soutien et parfois mal prises en charge. Cette expérience marque profondément sa vie et l’incite à consacrer son énergie à accompagner les personnes en fin de vie.
Il s’engage tout d’abord sur le terrain, en Inde auprès de Mère Teresa, où il accompagne les plus démunis de Calcutta afin qu’ils puissent mourir dans la dignité tout en mobilisant des professionnels de santé.
Il poursuit ensuite cet engagement en France en devenant administrateur bénévole et bénévole d’accompagnement, dès 2000, à la Maison médicale Jeanne Garnier à Paris, le plus grand centre de soins palliatifs d’Europe.
Enfin, aux côtés de Jean-Louis Borloo, dont il apprécie les réformes sociales, et de Rama Yade, il participe au plan de rénovation urbaine et œuvre pour une meilleure accessibilité, tant dans l’espace public que dans l’accès au sport pour tous, en particulier pour les personnes à mobilité réduite et en situation de handicap.
Depuis 2021, il est membre du bureau de l’association BARBADIAB, dont l’objectif est de créer du lien et de favoriser le partage entre parents et aidants d’enfants atteints de diabète de type 1 en Aveyron, dans le Lot et le Cantal. L’association permet de mutualiser les solutions pour mieux vivre le quotidien et de rompre l’isolement grâce à l’organisation de rencontres, de goûters et de temps d’échange.
Son désir de s’engager au service des citoyens
Partout où il a été amené à travailler, Christophe Pourcel a été sollicité pour s’impliquer dans la vie locale et défendre l’intérêt public. Lors des élections législatives de 2012, à la demande de Jean-Louis Borloo, alors pressenti comme candidat à l’élection présidentielle, il accepte de porter ses couleurs dans notre circonscription.
Il fut candidat, d’abord sur le canton de Capdenac-Gare, puis à Villefranche-de-Rouergue, où il tenait alors son établissement et où de nombreux Villefranchois lui demandèrent de relancer une association de réflexion pour la ville, « Agissons pour Villefranche ». Préférant se consacrer pleinement à sa chère ville de Capdenac-Gare, il insista toutefois, en sa qualité de président de ce cercle, pour que la liste locale soit conduite par une femme, de surcroît de grande qualité, en la personne d’Hélène-Cécile Fleury.